Elantris (Tomes 1 et 2 - Chute et Rédemption)


Envie de Fantasy rafraîchissante ? nouvelle ? originale ? Elantris est fait pour vous. Tous les ingrédients d’une bonne lecture épique sont réunis dans ces deux livres : Chute et Rédemption (en un seul et unique tome en langue originale), donc pas de phénomène de saga à attendre une fois lu et c’est appréciable, les one-shot étant si rares en Fantasy…
Elantris est le premier roman de Brandon Sanderson, et l’on a du mal à y croire, tellement tout s’imbrique parfaitement dans le monde qu’il nous a concocté : au fil des pages nous suivons trois personnages très disparates : Sarène, une jeune princesse déjà veuve, Raoden, un jeune prince atteint par le Shaod (malédiction venant d’Elantris) et Hrathen, un personnage de la plus haute importance au sein de sa religion. On saute ainsi de personnage en personnage, dans l’expectative, au fur et à mesure que l’intrigue générale se profile : pourquoi la ville d’Elantris est-elle devenue maudite du jour au lendemain ? Pourquoi sa magie n’existe plus ? Comment relever un peuple complètement détruit par sa chute ? N’est-ce pas l’occasion de le conquérir ?
En effet, Brandon Sanderson a fait là un mélange de genres très bien pensé entre la Fantasy et la politique, et autres manigances qui épicent la lecture, en particulier grâce au fin personnage de Sarène qui exploite la moindre faille chez ses ennemis. Le plaisir de lecture est d’autant plus là qu’une nouvelle forme de magie a été créée : celle des Aons (sortes de symboles tracés dans l’air ou sur matière permettant de libérer du pouvoir sous différentes formes), et que l’intrigue tourne autour de cette magie et des mystères de son non-fonctionnement, et pas uniquement sur une histoire d'amour prévisible.
Le tout est donc bien mené, affaire à suivre avec d'autres romans de l'auteur qui seront bien publiés un jour en France (d’autant plus qu’il a maintenant la lourde charge d’écrire la suite et la fin de la mythique saga de la Roue du Temps, de Robert Jordan).
7.5/10
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Quatrième de Couverture : Jadis. Elantris était splendide. On l'appelait la cité des dieux, elle rav minait de pouvoir. La légende dit que ses habitants étaient immortels. Force, vitesse. perspicacité : ils pratiquaient la magie d'un simple mouvement de la main. On venait de très loin pour admirer Elantris et profiter de ses richesses. Jadis, le Shaod était une bénédiction. Magie bienveillante, elle frappait au hasard, souvent la nuit. aussi bien le voleur que le marchand, le noble que le guerrier, hommes. Femmes et enfants. Ceux qui étaient choisis ne vieillissaient plus et pouvaient vivre dans les murs d'Elantris. une Nie libre et éternelle. Cette éternité a pris fin il y a dis ans.


















