( 8 février, 2010 )

Le Buveur d’encre - Draculivre - Tome 1

lebuveurdencredraculivre01.jpg

“Papa est libraire. Il adore les livres. Il les dévore. C'est un ogre. Il lit toute la journée et parfois même la nuit. C'est une maladie incurable mais ça n'a pas l'air d'inquiéter notre médecin de famille.”

Bienvenue dans la petite librairie du coin, celle du papa d'Odilon. Odilon n'aime pas les livres : il ne comprend vraiment pas la motivation de tout ces gens qui viennent dans la librairie, et encore moins la frénésie de lecture qu'a son père pour ces feuilles de papier assemblées entre elles. Alors, pour passer le temps, Odilon observe les clients de la boutique, jusqu'au jour où un “client” bien étrange fait son apparition : il ne marche pas vraiment, il flotte au-dessus du sol ; il ne feuillette pas vraiment les livres, ni ne les lis, on dirait plutôt qu'il les boit…

C'est dans cette ambiance feutrée et surnaturelle qu'Odilon décide d'en savoir plus sur ce mystérieux lecteur. A lire dès 6 ans comme première lecture avec ses parents ou tout seul, “Le buveur d'encre” est un bon livre jeunesse qui nous fait voyager entre réel et fantastique. Utilisant des mots simples et nouveaux pour les enfants permettant d'enrichir leur vocabulaire, c'est une vraie initiation au plaisir de la lecture que nous offrent Eric Sanvoison (auteur) et Martin Matje (illustrateur), nous plongeant dans les livres, à l'image de l'oeuvre de Gudule : La Bibliothécaire.

Les phrases sont simples, mais regorgent de poésies, de jeux de mots qui glissent au fil des pages. Les illustrations sont quand à elles complètement dans l'esprit du livre. C'est un vrai coup de coeur, à mettre entre toutes les petites mains dès 6 ans et jusqu'à 9 ans maximum, voir plus, car les adultes aussi prennent du plaisir à lire la série Draculivre.

Avez-vous aimé “Le buveur d’encre” ? Premier tome de la série Draculivre ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement …

 

( 4 février, 2010 )

Brave petit grille-pain

bravepetitgrillepain.jpg

Il est des fois où le titre d’un livre croisé par hasard vous fait sourire… : c’est ce qui s’est passé pour moi avec « Brave petit grille pain » de Thomas M. Disch, et la seule question que l’on peut se poser en finissant ce livre est ; « Mais pourquoi a-t-il été édité ? ».

Notre « aventure » sensée divertir dès l’âge de 7 ans commence dans une petite maison de campagne où un grille pain, une couverture chauffante, une lampe, un aspirateur et un réveil sont livrés à eux-mêmes : leur maître a disparu depuis plus d’un an !

C’est donc très inquiets pour leur propriétaire qu’ils décident de partir à l’aventure pour le rejoindre dans sa maison principale, à la ville afin de savoir de quoi il retourne.

Nos accessoires électriques plein de ressources se munissent alors d’une batterie et s’en vont. S’en suit une suite bien pénible de déboires : un dialogue surprenant avec une famille écureuils, un séjour à la casse, une traversée en bateau… désastreux. D’un bout à l’autre ce livre est plat, et je ne pense pas qu’avoir 7 ans change beaucoup la qualité de ce livre et de son histoire, sans parler des nombreux jeux de mots absurdes tels que « le réveil fut mis au courant », « la nouvelle électrisa nos chers appareils », ou encore « vous brûlez ma chère, dit le grille-pain ».

La bonne nouvelle, c’est que ce livre est épuisé, et donc introuvable dans le commerce (sauf d’occasion bien entendu). Ce livre a tout de même le mérite de prouver une chose : tout le monde ne peut pas écrire de livres pour la jeunesse.

Anecdote : Ce livre a été adapté en film d’animation pour enfants sous le nom : « Le petit grille-pain courageux » (The Brave Little Toaster to the Rescue) – Impressionnant mais vrai.

1/10

 Quatrième de couverture : Un aspirateur, un radio-réveil, une lampe de bureau, une couverture chauffante et un petit grille-pain sont seuls depuis des mois, abandonnés dans une maison de vacances. Qu’est devenu leur maître ?

Inquiets pour lui, et désolés de se sentir inutiles, ils se mettent en route tant bien que mal pour son appartement citadin. En chemin, les difficultés ne manqueront pas, ni les périls ni les aventures, mais l’indomptable grille-pain soutiendra le moral de la petite troupe dans sa quête d’un foyer, et d’un emploi digne de son  ardeur à l’ouvrage…

Avez-vous aimé “Brave petit grille-pain” ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement …

( 25 janvier, 2010 )

Jamais Contente - Journal d’Aurore - Tome 1

journaldaurore01.jpg

Bonjour et bienvenue dans le journal des peines et des bonheurs d’Aurore, qui est une adolescente on ne peut plus banale, avec un mode de vie qui n’a rien d’extraordinaire : elle a des parents normaux, deux sœurs, une grande égoïste et une petite première de la classe.

Mais si c’est si banal, est-ce que  « le journal d’Aurore » vaut la peine d’être lu ? Ooh que oui ! Car c’est dans la simplicité des actes et des phrases que se cache la grande force de Marie Desplechin qui nous offre ici un court roman qui se dévore. C’est écrit comme l’on parle, c’est vif, piquant et vraiment drôle. Beaucoup de passages sont cultes, exemple : « Je sais pourquoi je suis nulle en maths (et en histoire et en français et même en gym). Ils viennent de l’expliquer, à la télé. Je suis surdouée. C’est aussi bête que ça. ».

Rien ne va pour Aurore, entre la « joie » d’être en famille, le « bonheur » de partager des secrets avec sa meilleure amie et le « plaisir » d’avoir un petit copain… tout est résumé dans le titre : Jamais contente. Et c’est justement ça qu’on aime chez Aurore, son aplomb a ne pas aimer une chose à partir de rien, de détester ses sœur simplement parce qu’elles existent, d’en vouloir à sa meilleure amie parce qu’elle est sa meilleure amie. Eh oui, c’est compliqué la vie d’ado ^^  .

C’est donc avec un immense plaisir que je vous recommande chaudement et simplement ce livre, qui n’est que le premier de la série (il y a trois pour le moment, et peut-être encore d’autres qui sait…) à mettre entre toutes les mains dès 13 ans.

 A bientôt avec Aurore pour ses prochains livres !

Petit plus : Notons aussi au passage la très jolie et simple couverture réalisée par Soledad Bravi qui illustre entre autre aussi toutes les couvertures de la collection « Les Paresseuses ». Mais elle a aussi réalisé seule nombre d’autres ouvrages dont certains chez l’école des Loisirs comme « Le cheval de Troie » qui est tout simplement génial pour les tout-petits et que je vous présenterais une prochaine fois.

8/10

 Quatrième de couverture : (Quoi de mieux qu’un extrait de ce livre pour donner envie ?) : Douze février. On peut ruiner sa vie en moins de dix secondes. Je le sais. Je viens de le faire. Là, juste à l'instant. J'arrive à la porte de l'immeuble, une modeste baguette dans la main et la modeste monnaie dans l'autre, quand Merveille-Sans-Nom surgit devant moi. Inopinément. À moins de cinq centimètres (il est en train de sortir et je m'apprête à entrer, pour un peu on s'explose le crâne, front contre front). Il pose sereinement sur moi ses yeux sublimes. Je baisse les miens illico, autant dire que je les jette quasiment sous terre, bien profond, entre la conduite d'égoût et le tuyau du gaz. Sa voix amicale résonne dans l'air du soir : - Tiens ! Aurore ! Tu vas bien ? Je reste la bouche ouverte pendant environ deux millions de secondes, avant de me décider et lui hurler à la figure : - Voua ! Merdi !»

Avez-vous aimé le premier tome du “journal d’Aurore” ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement …

( 19 janvier, 2010 )

10 contes du Grand Nord

10contesdugrandnord.jpg

Bonjour et bienvenue à nouveau de l’univers fascinant des contes du monde entier, toujours aussi riche et fascinant, nous partons cette fois dans le Grand Nord au pays des chasseurs de phoques.

Avant de vous présenter mes contes favoris dans ce recueil, penchons-nous un peu plus sur les circonstances de la création de ce livre. Il est le fruit d’un énorme travail de la part de plusieurs conteurs, traducteurs et autres. Sans ces personnes, certains des contes auraient étés perdus pour toujours. Ces contes sont un moyen d’apprivoiser le monde dur et impitoyable dans lequel vivent ceux du nord, des leçons de vie, des légendes, des histoires « vraies »…tout y est.

Bien-caché est pris au filet : Voici la vraie histoire d’un chasseur qui s’est fait prendre à son propre jeu : lui qui chasse les macareux, se sont eux qui vont le chasser ! Bien entendu personne ne le croit, un conte empreint de philosophie qu’il ne nous reste qu’à appliquer.

Uteritsoq l’Entêté : Ou comment un homme trop têtu va se retrouvé confronté à diverses divinité et créatures du panthéon nordique comme l’Homme-Lune. Il est aussi question de poupées ornithorynques qui peuvent se transformer en enfant, en bref, c’est un plaisir que de découvrir se conte étrange et plein d’enseignement.

La petite fille dont les rêves faisaient venir les oies : Un conte très beau et très poétique qui m’a particulièrement séduite. Son but est de nous montrer la ténacité de l’esprit humain, mais aussi l’importance de la famille.

  • Bien-Caché est pris au filet (voir plus haut)
  • Noé et le mammouth à l’épaisse toison
  • Les morses et le visiteur impoli
  • Uteritsoq l’Entêté (voir plus haut)
  • Le secret du glouton
  • La petite fille qui montait la garde la nuit
  • L’homme qui avait épousé une mouette
  • L’orphelin chez les géants
  • Pourquoi le narval a une défense
  • La petite fille dont les rêves faisaient venir les oies (voir plus haut)

Avez-vous aimé ces “10 contes du Grand Nord” ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement …

( 13 janvier, 2010 )

Je ne pense qu’à ça

jenepensequaa.jpg

Je ne pense qu’à ça : au titre on se dit, que c’est un livre sur le sexe pour les ados, eh bien oui…et non. Avant de parler de sexe, ce livre parle d’identité, d’intégration, en particulier pour les homosexuels (homme ou femme, comme vous le verrez). Je trouve d’ailleurs très bien qu’un livre pour la jeunesse (dès 11-12 ans) soit sorti sur ce thème délicat dans les écoles entre élèves (dont la violence des paroles peut en marquer certains à vie).

C’est ainsi que l’on suit le parcours d’Ismaïl, aussi bien dans sa tête que dans son corps, il évolue : mais vers quoi ? il ne le sait pas lui-même. Tout ce qu’il sait, c’est qu’un des garçons de sa classe le traite de pédé à tout bout de champs, alors forcément Ismaïl se pose des questions, doute de lui-même… une vraie torture pour un ado, qui se cherche déjà à la puberté.

Heureusement, il sera aidé par ses parents, mais aussi par une de ses profs à affronter le problème, même si les obstacles sont nombreux sur son chemin…

En conclusion, je trouve parfait ce livre pour tout ado qui se poserait des questions, ou qui se sent mal dans sa peau par rapport à sa sexualité encore non définie. Le thème abordé est difficile, mais les mots écrits par Karim Ressouni-Demigneux coulent de source, sans choquer, et son réconfortants, rassurant. Pour ce qui est de la taille du texte, rassurez-vous, un enfant de 11 ans n’aura aucun mal à lire le livre, le texte est écrit très gros, et une page sur deux est illustrée par Monike Czamecki, qui fait des choses très contemporaines, mais qui collent parfaitement au livre en mélangeant dessins simples et symboliques et collages.

8/10

 Quatrième de couverture : Ismaïl est en cinquième. Au collège, certains le traitent de ” pédé “. Il ne comprend pas. Cette moquerie le déstabilise vraiment, lui qui se pose déjà mille questions sur son adolescence. Sa prof de français, qui ne cache pas son homosexualité, va l'aider et lui permettre de grandir sereinement, même s'il se demande encore quel adulte il sera.

Avez-vous apprécié “Je ne pense qu’à ça” ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement …

 

( 8 janvier, 2010 )

Méto Tome 3 : Sortie le 4 Mars 2010 !

meto03.gif

Voila, tout est dit dans le titre de cet article, le 4 Mars c'est la fin d'une trilogie grandiose qui m'aura marquée à tout jamais par son originalité, son ambiance, ses personnages étranges, ses mystères… et tellement d'autres choses encore.

La critique du Tome 3 sera publiée sur la Bibliothèque de Glow le jour de sa sortie, en attendant je vous propose la couverture du troisième tome en “presque” avant-première. Mais aussi, la bande annonce de la trilogie d'Yves Grevet illustrée magnifiquement par Thomas Ehretsmann, c'est aussi lui qui a réalisé les couvertures, très révélatrices de l'univers de Méto.

Vous pouvez aussi lire les deux précédentes chroniques sur Méto, ou donner votre propre avis en votant et en commentant les articles : Tome 1 - La Maison, Tome 2 - L'île

Site de l'illustrateur Thomas Ehretsmann pour ceux qui sont curieux de découvrir ses dessins et autres créations.

Bande annonce de Méto

( 6 janvier, 2010 )

Contes afro americains - Fère Lapin prend le frais

frerelapinprendlefrais.gif

Bienvenue dans le monde merveilleux des contes, et plus particulièrement dans celui des Afro-Américains qui sont particulièrement…rafraîchissants. Certains sont là pour nous conter l’origine des animaux et de particularités physiques, d’autres nous expliquent pourquoi la vie est ainsi faite.

Au rendez-vous : beaucoup d’humour, beaucoup plus que dans les contes déjà présentés dans la collection des Contes du Monde de l’école des loisirs. Mais aussi un œil très critique sur le monde : le racisme (quelques histoires parlent d’esclavage, qui était encore monnaie courante pour les Noirs à l’époque), la différence homme-femme… etc.

Etant donné qu’il y a 14 contes, je ne vais pas vous les décrire tous, mais vous faire une petite sélection de mes préférés (vous trouverez la liste des contes du recueil à la fin de l’article, après le sondage).

Comment le serpent a obtenu ses sonnettes : Un conte très intéressant et très drôle où un serpent qui en a assez de se faire écraser par tout le monde demande à Dieu de faire quelques rectifications sur son espèce pour qu’elle puisse se défendre. Le tout illustré de façon très harmonieuse avec l’esprit du conte.

Ce qui est arrivé à l’Oie : Ce conte n’est rien de moins qu’une métaphore du système judiciaire américain à l’époque où les noirs n’avaient aucun droit. L’histoire commence sur un lac, où une oie nage tranquillement jusqu’à ce que le renard l’attrape et lui dise qu’elle est sur son lac et qu’il va la manger. Mais l’oie ne l’entend pas de cette oreille et demande un procès… sauf que tout les membres du tribunal sont des renards… d’où cette triste conclusion « Maintenant, mes enfants, écoutez-moi bien, quand tout les gens du tribunal sont des renards, il n’y a pas de justice pour les Noirs ».

Comment les femmes ont pris le pouvoir : Pleine d’humour jusqu’au bout, ce conte au titre très explicite est un régal de malice. Les jeunes garçons et les hommes risquent juste de ne pas trop aimer cette conclusion. La force des hommes ne sert pas à grand-chose devant la malice des femmes…

Big Sixteen et le diable : Cette histoire-légende issue du folklore afro-américain a pour but d’expliquer aux enfants la présencedes feu-follet dans les marais, sur les lacs ou encore dans les cimetières. Selon le pays on croise Jack O’Lantern en Angleterre, des âmes en peine en France et… Big Sixteen, celui a qui l’on a refusé l’enfer, aux Etats-Unis.

  • Pourquoi Frère Alligator a la peau rugueuse

  • Comment le raton laveur a eu de la viande pour son dîner

  • Comment le serpent a obtenu ses sonnettes (voir plus haut)

  • Ce qui est arrivé à l’Oie (voir plus haut)

  • L’Eglise divisée

  • Le mot inventé par le diable

  • Comment Nehemiah a gagné sa liberté

  • Frère Lapin prend le frais

  • Le fermier et le serpent

  • Comment les femmes ont pris le pouvoir (voir plus haut)

  • Comment Bill-des-Chemins-de-Fer s’est poursuivi lui-même jusqu’à la maison de sa petite amie

  • Les grands marais du Congaree

  • Tous les enfants de dieu avaient des ailes

  • Big Sixteen et le diable (voir plus haut)

 

Avez-vous aimmé ces Contes Afro-Américains ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement …


( 31 décembre, 2009 )

Le sort du titan - Percy Jackson - Tome 3

percyjackson03.jpg

Percy Jackson est devenu un personnage d’actualité qu’il va falloir suivre de très près en février 2010 : sortie du film et sortie du tome 4 en France (pas de date officielle encore pour le livre mais il est censé sortir presque en même temps que le film selon Mr Albin Michel, à qui j’ai demandé au salon de la jeunesse à Montreuil).

Dans ce tome 3, encore au rendez-vous, beaucoup d’humour, d’aventure et de mythologie pour notre plus grand bonheur. Dès le début, les événements sont loin d’être gais pour la colonie des Sang-mêlé, comme nous l’annonçait la fin du tome de 2 avec l’arrivée de Thalia (fille de Zeus) qui bouleverse les possibilités de la prophétie.

Vous découvrirez ou redécouvrirez les Titans et leur liens avec certains personnages et héros mythologiques, vous voyagerez à bord d’une voiture qui déplace le soleil, rencontrerez Athéna (rien que ça !) et découvrirez une créature mythologique méconnue : l’Ophiotauros, qui fait partie de la prophétie traitant de la chute des dieux de l’Olympe.

Encore une fois, Rick Riordan nous fait voyager à travers différent univers sans oublier ses doses d’humour rafraîchissantes qui se font déjà sentir dans les titres des chapitres comme : « Je passe un coup de fil sous-marin », « Tout le monde me déteste sauf le cheval », ou encore « J’ai un nouvel ennemi pour Noël ».

Tout ça pour dire qu’encore une fois, je ne suis pas déçue de la série qui ne s’essouffle pas, bien au contraire. Certains parlent de Percy Jackson comme du « nouveau Harry Potter », oui et non : oui dans le sens où la saga peut encore rencontrer beaucoup de succès et connaître de nouveaux lecteurs, mais jamais à l’échelle d’Harry Potter (malheureusement) et surtout, non car Percy Jackson n’est pas comparable à Harry Potter, il n’y a pas de baguettes, magie ou de méchant sorcier dont on ne doit pas prononcer le nom, mais de la mythologie, des prophéties et des rencontres avec les créatures de la Grèce antique et les « méchants » de l’époque, les Titans.

9/10

Quatrième de Couverture : Les monstres sont décidés à tuer les demi-dieux. C'est ainsi que nos héros, Percy, Annabeth, Grover et Thalia se retrouvent face à une horrible créature, la manticore, dont ils ne viennent à bout que grâce à l'intervention de la déesse Artémis et de ses chasseuses. Mais lorsqu’Annabeth, puis Artémis disparaissent mystérieusement, une nouvelle quête semée d'embûches s'annonce : Percy devra plus que jamais se méfier des manipulations et des pièges de Cronos…

Et en cadeau, une des affiches du film Percy Jackson the Lightning Thief et bonnes fêtes à tous !

percyjacksonmovie01.jpg

Avez-vous aimé le troisième tome de Percy Jackson ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement …

( 25 décembre, 2009 )

GiG

gig.gif

Attention, vous avez ici affaire à une œuvre complètement différente de ce que vous avez déjà pu croiser dans le domaine du fantastique (et dans les autres genres aussi d’ailleurs).

GiG, de James Lovegrove est un vrai OVNI de par la façon de l’appréhender, son apparence déconcertante et son texte bourré de palindromes, et d’anacycliques déroutants par leur foisonnement (on a d’ailleurs une petite pensée pour la traductrice, Mélanie Fazi, qui a dû beaucoup s’amuser pour nous restituer aussi bien toutes ces figures de style).

Voila pour le genre bizarre et fascinant de ce roman sur quoi tout est construit, aussi bien les noms des personnages que les deux textes qui se complètent mutuellement en formant le roman.

Avant de commencer ce livre, sachez que vous avez deux sens de lecture possible : soit commencer avec le personnage de Mik, le chanteur et star du groupe God Dog ; soit commencer avec Kim, une fan pure et dure du groupe, et qui le suit depuis des années, à tel point qu’elle s’est faite sosie de Mik. A vous de choisir par quel personnage vous souhaitez commencer, personnellement j’ai choisi Kim et je ne l’ai pas regretté, mais commencer par Mik doit être très intéressant car il faut avoir lues les deux parties pour appréhender l’ensemble de l’œuvre dans toute sa grandeur et sa complexité.

Au niveau de l’ambiance, je la trouve tout simplement géniale : nous sommes dans une ville industrielle avec sont content d’usines, de gangs et de drogués le tout dans une ambiance plaisamment sombre, très « underground ».

Gig est un de mes coups de cœur de l’année rien de plus rien de moins, à la fois par son concept terriblement bien mis en scène, son ambiance magnifiquement retranscrite (je me sens arpenter les rues sombres et flippantes de la ville…) et aussi et surtout parce que c’est James Lovegrove et que son précédent roman Days, m’avait déjà très fortement marquée dans le genre « apocalypse sociale ».

10/10

Quatrième de Couverture : Après 8 années d’absence, le groupe de rock God Dog est de retour à Rotor City, la ville qui l’a vu naître, pour le dernier concert de sa tournée mondiale. Pour Mik, le chanteur, il y a bien plus en jeu : un voyage sur les traces du passé. Ou peut-être un nouveau départ ? Sinon, pourquoi avoir annoncé la fin de God Dog ? Mais peut-être Kim, la fan, en sait-elle davantage sur les motivations du charismatique chanteur. Sosie féminin de Mik, elle passera sa journée en quête du pass “all access” censé lui ouvrir les coulisses du P-Drome afin d’accomplir la mission qui lui a été confiée.

Tous deux seront le soir venu au P-Drome, pour un concert qui se révélera exceptionnel à tout point de vue.

Choisissez votre personnage et commencez avec lui le voyage que vous terminerez avec l’autre.

Avez-vous aimé “GiG” de James Lovegrove ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement …


( 20 décembre, 2009 )

Grakker a mangé mon devoir de maths

grakkerfrancecover.jpg

Dans la même lignée et du même auteur que la série « Mon prof est un extraterrestre », voici : Grakker a mangé mon devoir de maths, premier tome de la série des « aventures galactiques ». Un roman de SF humoristique pour la jeunesse tout à fait décapant qui fait vraiment plaisir à lire, rien que les titres sont terribles (« J’ai perdu mes baskets dans la dimansion X », « Mon cerveau congelé a capté un massage de Museau »…
L’histoire est passionnante dès le tout début et est bien ficelée. Un jeune homme du nom de Rod travaille tranquillement à son devoir de sciences dans sa chambre quand un vaisseau spatial miniature atterri dans son devoir (une maquette de volcan) et le mange !
La situation est grave pour Rod, qui n’a plus rien à rendre à son professeur, mais pire encore, la situation est grave pour ces extraterrestres qui sont ici pour assurer la sécurité de la Terre… Comme à son habitude, Bruce Coville parsème ses chapitres de petites phrases pleines de moralité : « l’empathie est le fondement de la civilisation »…, mais toujours sur un très fort fond d’humour décalé et loufoque.
Bien entendu, il y a un méchant dans l’histoire, et bien entendu notre héros est Rod, l’histoire est prévisible mais sait nous étonner par le degré d’imagination de l’auteur… une plante symbiote qui parle, des extraterrestres qui changent de peau comme on change de vêtement…
Ni trop long, ni trop court, je trouve ce roman idéal pour faire découvrir de façon ludique la SF à un jeune public (à partir de 9 ans), et peut être même lui donner l’envie de lire.

 

Seule “petite” ombre au tableau, ce livre est épuisé, comme la majorité des livres de Bruce Coville en France… mais ne vous découragez pas, il y a toujours Boulinier, Gibert Jeune et les brocantes de quartier !

9/10

Petit bonus : La couverture de la version américaine de Grakker a mangé mon devoir de maths, que je trouve d'ailleurs plus jolie : Aliens ate my homework.

grakkerenglish.jpg

Quatrième de couverture : Rod, douze ans, ne sait pas mentir. Aussi, lorsque la prof de maths lui demande où est son devoir, il répond que les extraterrestres l'ont mangé ! Personne ne le croit.
C'est pourtant la stricte vérité : des petits hommes verts dévoreurs de papier ont bien atterri dans sa chambre la veille au soir…
Tout le monde n'a pas la chance de balader des extraterrestres dans son cartable !

Avez-vous aimé “Grakker a mangé mon devoir de maths” ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement …

Page Suivante »
|